1ère rencontre Médecin Conseil - Médecin Préscripteur

   Le mardi 17 juillet dernier, s' est tenue au Centre Familial CLASS de Ben Aknoun, la 1ère rencontre " medecin conseil - médecin prescripteur " sous le thème : agissons en parfaite synergie pour un partenariat durable, organisée par la direction générale de la Cnas en collaboration avec les sociétés savantes suivantes : Société Algérienne de Médecine Générale (SAMG), Société Algérienne de Médecine Interne (SAMI), l'Académie Algérienne d'Allergologie (AAA) et le Conseil de l'Ordre des médecins.   Durant cette journée, rehaussée par la présence du Ministre du travail, de l'emploi et de la sécurité sociale , ainsi que le Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique et le Secrétaire général du Ministère de la Santé, huit thèmes, bien definis, qui sont en rapport avec les maladies chroniques les plus fréquentes en Algérie et qui sont sources de grandes dépenses pour leur prise en charge ont été abordés. Cette manifestation a été une réussite totale aussi bien du point de vu organisationnel que scientifique.   L' assistance a été très nombreuse; je profiterai de l'occasion pour remercier nos adhérents et cadres de la SAMG qui se sont déplacés de Tlemcen, El Oued , Tizi Ouzou, Bouira, Médéa. ....Une prise de conscience par le médecin prescripteur de la rationnalisation des dépenses de santé et du médicament était l'un des buts de cette manifestation, comme l'a affirmé le Directeur Général de la CNAS, le Dr Hassen Tidjani HADDAM qui est sensible à toute proposition venant dans ce sens.  Pour cela la SAMG, à travers la communication de son président : " le rôle du médecin généraliste dans la prise en charge des maladies chroniques " et les débats qui ont suivi a donné son point de vue , afin de contribuer à la réduction des dépenses de santé : - La généralisation des soins à domicile. - Le parcours de soins du patient qui doit être "balisé" : le médecin généraliste doit être le seul médecin référant, c'est lui qui doit examiner en premier lieu le patient et l' adresser par la suite au spécialiste en cas de nécessité; mettant fin ainsi à ce "nomadisme médical", source de dépenses faramineuses pour les caisses de sécurité sociale. - L' état ( ministère de l'enseignement supérieur et la recherche scientifique, ministère de la santé et les caisses de sécurité sociale doivent prendre en charge la formation médicale continue qui doit être obligatoire et " validante" pour tout médecin exerçant. Cela ne sera que bénéfique aussi bien pour le patient, le praticien qu'aux caisses de sécurité sociale. - Des modules sur l'économie de la santé doivent être inclus dans la formation de base ( spécialisation de la Médecine Générale ) qui est prévue à partir de l'année universitaire prochaine D'autres propositions ont été aussi formulées par la SAMG lors de cette journée.

 5 personnes

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